Jetappellemafolie

Lettre ouverte à une femme

Contact

Classé dans : Non classé — 22 septembre, 2015 @ 10:08

Me voila de retour sur ce blog.

Je continue de penser à toi. Un événement récent m’a confirmé que mon coeur est ouvert et que je ne pourrai plus continuer ainsi longtemps.

J’ai l’impression de mentir à tout le monde, notamment à mon épouse. Faut il finir sa vie malheureux?

Le temps passe, j’ai pris bientôt deux ans depuis notre rencontre. L’horloge tourne. J’aimerais avoir de tes nouvelles. Je t’ai envoyé un sms, sans réponse. Peut être as-tu changé de tel? J’ai essayé de t’appeler même, mais j’ai raccroché. Trop peur que tu rejètes l’appel en sachant que c’est moi. Mais je pense que je vais réessayer. Il faut que j’aille au bout de la démarche. J’ai regarder ta page facebook hier. J’ai vu ta photo. Je suis toujours sous le charme. Nos chemins se sont croisés, ce n’est peut-etre pas anodin.

Tu me penseras fou… si tu lis ce blog. Mais je suis malheureux au fond, depuis plusieurs années. Et un jour, je ne tiendrai plus.

Tu restes une de mes plus belles rencontres. Je me rappelle encore des regards échangés qui ne mentent pas.

Je t’embrasse affectueusement.

 

 

18 mois plus tard… et rien n’a changé

Classé dans : Non classé — 27 mai, 2015 @ 12:54

18 mois ont passé. Pendant un temps, je n’ai plus eu le courage d’écrire sur ce blog. Trop difficile. J’ai essayé de t’oublier. J’ai aussi évité d’écrire pour cette raison.J’ai pensé à toi tous les jours pendant des mois. J’ai retrouvé maintenant un équilibre professionnel. Je suis reparti loin. Mais pour le reste …

Ce soir, j’ai craqué. J’ai regardé ton facebook. Et tes photos. Que dire ? Je n’arrive pas à écrire exactement ce que je ressens.

J’ai besoin de t’écrire car, depuis que je t’ai rencontré, depuis cette histoire courte, j’ai l’impression d’avoir changé et je n’aime pas ce que je suis devenu. D’une manière ou d’une autre, je te recherche, je cherche à revivre ce que j’ai vécu avec toi mais ce fut très court. Je sais que cela paraît exagéré. Mais rien n’y fait.  J’ai l’impression d’être tombé bien bas. Non, je suis tombé bien bas. J’en arrive a me détester.  Des idées sombres ressurgissent. Je m’accroche au boulot, à mes enfants … Vraiment rien de très séduisant pour une femme dans le tableau que je te décris. J’aimerais me confier à toi. Mais, tu n’as pas besoin de porter le fardeau des autres. Tu as certainement aussi tes soucis. C’est à moi de porter ma croix.

J’aimerais avoir de tes nouvelles. Mais quelle serait ta réaction si je te contacte? Et je ne veux pas m’incruster dans ta vie privée.

Et puis, je ne représente probablement rien pour toi, tu m’as peut-être oublié, voire même sûrement si je voulais être le plus objectif possible.

Je me sens terriblement seul, et je ne vois pas de solution à part t’écrire de nouveau.

 

 

Départ imminent

Classé dans : Non classé — 29 janvier, 2014 @ 11:48

Cela doit faire une semaine que je n’ai pas écrit sur ce blog. Parce que c’était même devenu trop difficile d’écrire. Parce que j’ai été accaparé par mon boulot et par les décisions que j’ai dû prendre. La semaine dernière a été aussi forte en émotions.

J’ai donné ma démission et je quitte la région la semaine prochaine. Pour pleins de raison, je ne me voyais pas continuer dans mes  fonctions dans cette entreprise. Et en plus, je ne me voyais pas rester dans la région s’il n’y a plus d’espoir. Et je ne me voyais pas rester et rapatrier ma famille à terme car ici tout me ramène à toi. Je dis qu’il n’y a plus d’espoir mais je ne veux toujours pas y croire. Je pense à toi tous les jours. J’essaie de t’oublier comme tu me l’as demandé, de m’occuper l’esprit le plus possible pour ne pas penser à toi. Il y a des hauts et des bas. Il suffit d’un rien pour que, de nouveau, je me replonge dans ton souvenir :  une personne, un parfum, une couleur, un mot, une musique, une sensation, une impression …Et parfois je craque. C’est arrivé ce soir en regardant une émission de télé. J’ai particulièrement beaucoup pensé à toi cet après-midi. J’avais terriblement envie de te contacter. Et il a suffit d’un détail ce soir pour que je me mette à pleurer de nouveau. Sans pouvoir me contrôler.

Tout cela me paraît irréel. J’ai peur du retour chez moi. Je ne sais pas comment cela va se passer. Il faudra absolument que je m’occupe, d’autant que je ne travaillerai plus. Les choses ont changé pour moi après t’avoir rencontrée. J’appréhende le retour et j’appréhende le départ vendredi prochain.

J’aimerais tellement avoir un signe de toi. Même si cela ne change rien, j’ai peur que tu me détestes. J’aurais besoin que tu me dises juste que tu ne m’en veux pas, que tu ne prends pas pour un fou, que tu ne te ris pas de moi. Rien de plus.

Tu as certainement reçu ma lettre. J’espère que tu l’as lue. Je m’en serais voulu de toute façon de ne pas te l’envoyer.

Je me sens très seul, comme si j’avais un lourd secret que je ne peux révéler. Ce qui est en fait le cas. J’essaie de sauver les apparences. Mais pour combien de temps ? J’ai l’impression que ma chance est passée , que c’est fini pour moi. Rien de très positif.

C’est dur d’être là, a proximité de toi sans rien pouvoir faire. Ce sera encore plus dur lorsque je ne serai plus là. Ce week-end, j’ai pensé me rendre dans ton village, juste pour revoir là où je t’ai rencontré. C’est idiot, je sais, c’est inutile. Je pense que je t’enverrai une carte postale une fois de retour chez moi. Je me sens capable de tout abandonner pour toi.

J’espère que tu vas bien, que personne ne te fait du mal, que tu es heureuse, que ta vie se stabilise comme tu le souhaites.

Je t’embrasse affectueusement.

Comment en sortir ?

Classé dans : Non classé — 20 janvier, 2014 @ 1:12

Bonsoir,

Besoin de te parler. 7 heures seul sur la route du retour m’ont laissé beaucoup de temps pour réfléchir et penser. Comme souvent, mes pensées se sont tournées vers toi. Je le regrette car je te déçois certainement car tu m’as demandé de t’oublier.

Tu as reçu mon courrier je pense. J’ai regardé mes mails ce soir, au cas où … Mais je n’ai aucune surprise, je savais que je n’aurais aucune réponse. J’aurais tellement voulu mais, objectivement, je savais d’avance, avant de t’envoyer ce courrier, qu’il n’aurait pas de suite. Mais comme je te l’avais écrit, il fallait que je l’envoie.

Comme d’habitude, le retour est difficile. Comme d’habitude, la gorge nouée sur une grande partie du trajet.

En voiture, j’ai écouté une émission de radio dans laquelle les auditeurs interviennent librement pour se confier et ce soir, de nombreux témoignages portaient sur les rencontres par Internet. Forcément, j’ai pensé à ce qui nous est arrivé. Pour être honnête, j’avais envie de témoigner. Parce que parler me fait du bien. Mais, bon, je n’ai pas osé, et puis je crains de ne pas être capable de raconter cette histoire jusqu’au bout tellement j’en suis affecté. Mais j’aurais voulu avoir en échange des témoignages de personnes dans le même cas pour savoir comment s’en sortir. Car, vraiment, je me sens prisonnier et je ne sais pas comment m’échapper de ces tourments. Sachant que tout se mélange avec mes soucis professionnels.

A ce sujet, il n’est pas certain que je quitte la région tout de suite en fait. Les choses ont un peu évolué ce week-end.
Peu importe les détails. Résultat : ceci me laisse encore un peu de temps, pour espérer, attendre et probablement, souffrir encore. Désolé, je ne suis pas très positif ce soir. Si tu lisais ces posts, je pense que tu trouverais mon humeur sombre et mon désarroi pesant à force. Car ça l’est déjà pour moi.

J’espère que tu as trouvé le bonheur. Je te le souhaite de tout coeur.

 

 

Une pensée

Classé dans : Non classé — 14 janvier, 2014 @ 11:57

Il est tard et j’avais envie de te dire bonne nuit avant d’aller me coucher.

J’ai téléphoné ce soir à un de mes amis pour lui parler de ce que je vis actuellement. C’est vraiment un ami, il a eu une écoute attentive et sans juger.

Il m’a dit te trouver sage et raisonnable en décidant de couper tout contact car il n’y a rien de possible. Mais je ne suis pas d’accord. Les choses peuvent être possibles lorsque les volontés sont réelles et communes.

Mais en tout cas, j’ai été content de lui en parler. J’ai besoin d’en parler tellement je m’en sens mal.

j’ai failli fondre en larmes au téléphone. J’ai réussi à me contenir. Mais après lui avoir parlé ….

Il pense que je suis proche de la dépression et me conseille d’aller voir un médecin. Je verrai.

Il est tard, je ressens un vide, une impression d’une inutilité de tout, que la vie ne va plus rien apporter. Que l’amour, c’est fini pour moi. Aujourd’hui, je ne me suis pas senti à la hauteur au travail, trop fragile ou trop faible pour faire face à mes responsabilités. Dépassé par la somme du tout ce que je dois faire, sans grande motivation, englué dans mes pensées, dans mon désarroi.

Je suis conscient que j’ai pu te faire peur par mes sentiments et ce soudain attachement. Tu as pu avoir l’impression que je me suis emballé, attaché trop vite. On peut comprendre cette réaction.  Moi-même je ne m’y attendais pas. Mais, encore une fois, je ne peux que faire le constat.

J’aimerais tellement te parler. Juste te parler. De tout, de rien, de toi, de nous, peu importe, pourvu que j’entende ta voix.

Tu me manques.

Chagrin d’amour

Classé dans : Non classé — 13 janvier, 2014 @ 10:01

Me revoilà sur ce blog, mon seul et dernier lien avec toi.

J’ai passé un week end horrible. J’ai craqué à plusieurs reprises. Je n’ai pas arrêté de pleurer. Je ne pleure jamais d’habitude. Je ne me reconnais même pas. Après avoir vu que tu m’avais rayé de tes amis facebook, j’ai été accablé. Je suis allé me coucher et je suis resté prostré dans mon lit pendant plus de deux heures. Une amie m’a appelé. J’ai fondu en sanglots au téléphone. J’ai eu des idées très sombres de nouveau. Tout me semblait insupportable.

Je suis tellement malheureux, c’est à peine imaginable.

La moindre chose me fait monter les larmes aux yeux. Ce matin, en allant au travail, de nouveau je n’ai pu retenir mon émotion. Les larmes ont juste eu le temps de sécher avant que je n’arrive au bureau.

Je t’ai écrit une lettre car je ne veux avoir aucun regret. Je t’ai dit ce que je voulais te dire lorsque j’ai sollicité ce rendez-vous avec toi. Je vais être honnête : je garde encore un espoir. C’est fou alors que tu n’es plus toute seule , que tu m’as rayé de tes amis facebook, que tu m’as demandé de t’oublier. Toute personne censée penserait qu’il n’y a plus d’espoir. Mais je pense que, quelque part tu t’es protégé. Moi, je suis prêt à tout abandonner pour toi. Crois bien que ce n’est pas mon habitude de me montrer aussi peu raisonnable. Mais comme je l’ai dit dans ma lettre, à 40 ans, le temps passe vite, beaucoup plus vite. Il faut faire des choix. Je ne veux pas laisser passer cette chance. Même si je m’interroge aujourd’hui pourquoi un fille comme toi s’est intéressée à un homme comme moi.

Même si je quitte la région, je suis prêt à revenir si tu me laissais une chance.

J’ai le sentiment que tu ne regarderas plus jamais ce blog. Alors, je peux t’écrire tout ce je que ressens. Utiliser les mots, les vrais, qui peuvent faire peur, qui sont engageants. Peut-être que cela m’aidera à passer ce cap. Alors je me lâche de nouveau, cela t’importe peu.

Même si je t’ai peu connu, tu me manques. Je t’aime comme je n’ai pas aimé une femme depuis très longtemps. Lors de cette nuit, j’ai eu l’impression de découvrir l’amour. Jamais je n’ai ressenti de choses aussi intenses.

T’oublier m’est impossible. Ne m’en veux pas.

 

 

En dessous de tout

Classé dans : Non classé — 11 janvier, 2014 @ 3:02

Je suis effondré. J’ai craqué. Je n’ai pu m’empêcher de pleurer. Je me suis mis au piano mais, je n’y arrive pas, l’émotion, les larmes.

Je ne pense qu’à toi, dans les bras d’un autre homme. C’est quasiment insoutenable.

Je suis seul. Je n’arrive à rien faire. J’ai des pensées morbides.

De toute façon, tu ne liras plus ce que j’écris alors je peux tout dire, que j’ai envie de me foutre en l’air, que je suis fou de toi, que je t’aime, que je suis prêt à tout abandonner pour toi, et qu’ici, sans toi, il n’y a plus rien.

Mais tout cela n’intéresse personne, à part moi.

Contact coupé

Classé dans : Non classé — 11 janvier, 2014 @ 1:49

De retour sur ce foutu blog qui est le seul moyen pour moi de te parler.

Je n’ai plus de contact de nouveau. Plus de réponse à mes sms. Je ne suis pas surpris. Tu as dû te dire, « je n’aurais pas dû le recontacter, j’arrête ».

je me sens complètement abattu, fatigué, j’ai un mal de tête diffus. J’en ai marre. Le temps est au beau fixe et met cette belle région en valeur. Mais je n’en profite pas. Je n’ai pas l’esprit à cela. Ce matin, j’ai failli de nouveau craquer. Je suis sorti pour me changer les idées.

Je n’ai à la fois plus d’espoir et en même temps je ne veux pas abandonner. C’est étrange. Je m’accroche désespérement à toi.

Je ne sais pas comment la journée va se terminer. J’ai envie de t’appeler. Mais je ne veux pas non plus te mettre dans une situation délicate.

Entre temps, je viens de recevoir un réponse. Tu passes le week end avec un autre homme et me demande de t’oublier.

Je ne peux plus parler. Je n’arrive pas à écrire. Te savoir dans les bras d’un autre homme, ne plus t’entendre, ne plus te voir. C’est trop pour moi. Pardonne moi.

 

 

Proverbe

Classé dans : Non classé — 9 janvier, 2014 @ 10:42

« Je n’ai pas le temps de détester les gens qui me détestent car je suis trop occupée à aimer ceux qui m’aiment »

C’est le proverbe que tu as partagé sur Facebook. J’adhère.

Tu le sais, je fais partie de la deuxième catégorie de personnes, ceux qui t’aiment. Mais puis-je en conclure alors que  toi aussi …

….

Angoisse

Classé dans : Non classé — 8 janvier, 2014 @ 11:41

Je t’ai envoyé un sms aujourd’hui pour t’inviter à lire le post publié hier à ton attention.
Je ne voulais pas de renvoyer de sms mais je n’y arrive pas.

J’aurais pu t’envoyer le message directement par mail. Mais je ne veux pas te harceler de messages. Tu m’as recontacté il y a deux jours et je ne veux perdre de nouveau le contact. ça me fait trop peur. Alors, cela me semblait plus respectueux de te laisser le choix d’aller ou pas consulter mon blog. Bien-sûr, je souhaite que tu le fasses. Mais chaque nouveau pas est source d’angoisse pour moi : vas-tu lire mon message ? vas-tu répondre ? Et Ensuite que vas-tu répondre ? et Si tu réponds positivement comment se passera le rendez-vous ? et si tu réponds non, comment vais-je gérer cela ? Est-ce que je vais y arriver ?

J’ai été heureux que tu me recontactes, tu peux probablement difficilement imaginer à quel point. Mais aujourd’hui, ce matin, en me levant, j’avais le moral de nouveau très bas. Je suis parti au travail la gorge nouée. J’avais l’impression d’avoir lancé mon dernier message dans mon dernier post. Et je me suis demandé de nouveau si je ne t’avais pas effrayé par ce que je t’ai écrit. Et si je ne vais pas avoir l’effet inverse à celui désiré. Bref, je ne me sens pas bien.

Je me suis aussi dit que tu n’étais plus seule. Que je n’avais décidément aucune place possible dans ta vie. Y penser me fait mal. Mais je n’abandonne pas.

Aujourd’hui, je participais à une réunion importante. J’ai gardé un oeil sur mon portable en espérant bêtement un message, tout simplement « ok, je regarderai ». J’ai pensé à toi. Rien de nouveau, je pense à toi tous les jours, toute la journée. J’avais le visage fermé, soucieux, je ne sais pas si ça c’est vu.

Hier soir, j’étais plein d’espoirs. Ce soir, je n’en ai plus aucuns. Alors qu’objectivement, rien ne le prouve.

Toute cette histoire est une vraie torture intérieure. je te le dis à chaque fois, mais tu n’y peux rien. Tu as toujours été respectueuse vis-à-vis de moi, tu n’as jamais été dure, désobligeante. J’ai même l’impression que tu essaies toujours de me ménager. Tu es quelqu’un de bien, je pense.

Tant que je suis ici, je continuerai d’espérer, parfois un peu, parfois beaucoup, souvent à la folie …

Et même si je devais partir, je continuerais.

Ce soir, je me sens très seul. J’ai envie de te dire plein de mots d’amour, mais rien que ce mot fait frémir. J’aurais envie d’entendre ta voix, cette voix qui m’a séduite. Tu sais que je n’ai pas essayé de t’appeler mais l’envie ne m’a pas manqué. Mais je ne veux pas le faire sans ton accord. A l’instant, je ne pense qu’à te contacter, par sms ou par mail. Tu me manques. Tu me demandes de t’oublier, mais je ne peux tout simplement pas. Je suis complètement … j’allais utilisé un mot encore plus fort que d’habitude, alors j’arrête.

J’ai encore envie de te le demander : dis moi oui pour ce week-end. J’ai besoin de t’expliquer des choses importantes, j’ai besoin de te voir, j’ai besoin de toi. Là, je n’en peux plus de cette situation. Comment te le dire autrement ? Venir jouer et chanter sous tes fenêtres avec mon piano ? Je le ferais si c’était l’unique condition pour te revoir.

Il se fait tard et, si je continue, je vais me laisser aller et t’écrire ces trois mots si engageants et si improbables de la part d’un homme qui n’a vu cette femme dont il s’est épris que 9 heures dans sa vie. Correction : cette femme dont il est tombé éperdument amoureux.

Pour finir, et contourner la difficulté, je viens de trouver une autre manière de le dire, a priori c’est plutôt une expression poétique, ancienne ou du moins pas utilisée dans la langue courante. Le côté un peu désuet me plaît bien :

DA GARAN

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